Revue de presse – semaine du 23 février 2026

1.Impact de la chaleur sur le poids de naissance

Une vaste étude menée par l’INSERM montre qu’une chaleur excessive en début de grossesse impacte le poids de naissance des nouveau-nés. Davantage naissent avec un petit poids de naissance, ce qui est corrélé – c’est connu depuis longtemps – avec des complications périnatales.

L’étude montre que cet impact est aggravé par la pollution atmosphérique et les difficultés sociales, mais atténué par la présence d’espaces verts dans l’environnement de la future maman.

2.L’eau potable et les PFAS

Cette semaine, les associations « Générations futures » et « Notre affaire à tous » ont saisi le Conseil d’Etat pour contester le premier décret d’application de la loi française sur les PFAS, jugé insuffisant pour atteindre les objectifs poursuivis.

Dans le même temps, dans plusieurs communes du Grand Est, des consignes sont données de ne pas consommer l’eau du robinet, en raison du dépassement des mesures de PFAS. Une enquête judiciaire est en cours.

Ces différents événements mettent le projecteur sur l’exposition chronique aux polluants éternels. La pression réglementaire s’intensifie sur l’eau potable.

3.La consommation de produits issus de l’agriculture biologique repart à la hausse en 2026. Malheureusement, la production, elle, a diminué. Elle se

INSERM. (2024, 18 juillet). Petit poids de naissance : l’impact de l’exposition à la chaleur serait renforcé par les facteurs environnementaux et socio-économiques. https://presse.inserm.fr/petit-poids-de-naissance-limpact-de-lexposition-a-la-chaleur-serait-renforce-par-les-facteurs-environnementaux-et-socio-economiques/72187/

Revue de presse –  semaine du 16 février 2026

Comme chaque semaine, voici les informations marquantes de la semaine écoulée

1. Le procès de l’entreprise Total Énergie s’est ouvert au tribunal de Paris. Le géant de l’énergie est accusé de ne pas avoir respecté une loi de protection de l’environnement.

Il s’agit d’une loi de 2017, qui impose aux entreprises d’une certaine taille de développer un plan de vigilance en ce qui concerne, notamment, leur risques environnementaux.

Les plaignants sont des associations, essentiellementenvironnementales. Elles soutiennent que l’entreprise doit intégrer dans ce plan l’extraction et l’utilisation d’énergies fossiles. Elles sont soutenues par des experts du GIEC.

L’entreprise se défend en arguant que la responsabilité de la production de CO2 relève de l’état, et que c’est à celui-ci qu’il incombe d’orienter la politique énergétique. L’entreprise, elle, doit diversifier les énergies pour faire face à d’éventuels coups durs.

Le parquet est intervenu pour préciser que le champ de la loi ne s’étendait pas au changement climatique, soutenant de facto Total Énergie.

Décision attendue le 25 juin

AFP. (2026, 20 février). Décision le 25 juin dans le procès de TotalEnergies sur le devoir de vigilance. Le Monde

RFI. (2026, 20 février). Changement climatique : fin du procès de TotalEnergies pour manquement à son devoir de vigilance. Radio France Internationale. https://www.rfi.fr/

Rédaction Actu. (2026, 19 février). Le procès Total s’ouvre à Paris : qu’est-il reproché au géant pétrolier ? Actu.fr. https://www.actu.fr/

Drugmand, D. (2026, 19 février). Paris Court Holds Historic Climate Trial in Case Against TotalEnergies. Inside Climate News. https://insideclimatenews.org/

Radziemski, L. (2026, 20 février). French court grapples with first major climate trial against oil giant. Courthouse News Service. https://www.courthousenews.com/

Revue de presse – 2 février 2026

Voici les 3 informations principales de la semaine du 2 au 8 février 2026.

  1. Le 4 février est la journée internationale contre le cancer.

Selon le CIRC (Centre international de recherche contre le cancer), agence dépendant de l’OMS, près de 40 pourcents des cancers dans le monde seraient évitables. Leurs causes ? L’alcool, le tabac mais aussi… la pollution.

En effet, la pollution est, par exemple, en passe de devenir la deuxième cause de cancer des poumons, à la place de l’amiante. La première cause reste, bien entendu, le tabagisme.

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Que faire de cette information ? Il est bien difficile de de préconiser de vivre plutôt en ville (poussières de la circulation) ou plutôt à la campagne (pesticides).

Par contre, à l’échelle individuelle, nous pouvons agir.

Manger bio. Cela impactera à la fois la qualité de l’air, et la quantité de pesticides se retrouvant dans notre corps. De plus, cela soutiendra la filière, faisant au final baisser ses prix.

Limiter les déplacements en véhicules utilisant de l’énergie fossile. En clair, prendre le train plutôt que l’avion ou la voiture, se déplacer à vélo ou à pied pour les petites distances, et pourquoi pas à cheval à la campagne ? Une idée à lancer au conseil municipal !

Eviter les combustibles fossiles lors d’un changement de chauffage. Les pompes à chaleur, le solaire, seront plus favorables que le chauffage au fioul, bien sûr, mais également plus favorables que le gaz, et même le bois. Car oui, la combustion du bois produit des particules préoccupantes pour les poumons. Et pour ceux qui n’ont pas les moyens de changer de mode de chauffage ? La question se pose. La meilleure solution en attendant : l’isolation.

Consommer durable : acheter un t-shirt à 45 euros, plutôt que quinze à 3 euros, qui se retrouveront à la poubelle après 3 lavages.

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